LA VIGNETTE AUTOROUTE EST UNE NOUVELLE PREUVE DE L'ECHEC DU FEDERALISME (14-10-2005)

L'Union belge ne peut le répéter suffisamment. Les développements des dernières années prouvent notre thèse que le fédéralisme bipolaire ou tripolaire belge constitue un grand échec. Voici les exemples :

1) L'incendie dans l'usine de Marly en décembre 2003 lorsque les autorités bruxelloises et flamandes se sont chamaillées sur la gestion de la crise avec pour conséquence une perte de temps considérable;

2) Le dossier DHL dans lequel les gouvernements flamands et bruxellois ne pouvaient se mettre d'accord sur la répartition des vols de nuits dérangeants ;

3) La crise autour de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde pendant laquelle les flamingants ont exigé la scission de la seule circonscription électorale démocratique du pays où les habitants peuvent voter pour tous les partis néerlandophones et francophones qui gouvernent le pays;

4) Et maintenant la vignette autoroute wallonne par laquelle les conducteurs de Bruxelles et de la Région flamande devraient acheter trois vignettes différentes quand ils veulent circuler en Belgique. Même si la proposition wallonne ne verra probablement pas le jour, elle démontre à nouveau l'absurdité du système fédéral.

On se demande parfois si les politiciens n'inventent pas ces absurdités afin de détruire le plus vite possible le système fédéral. Peut-être que le ministre Daerden est un bon belge qui a lancé à dessein un pavé dans la mare. Cela donne en tout cas une image honteuse de la politique qui alimente l'anti-politique.

L'unitarisme est donc plus actuel que jamais, même si le B.U.B. ne peut pas encore le défendre ouvertement en raison du boycott des médias dont il est la victime. Mais la vérité rattrapera nos politiciens actuels. La Belgique redeviendra unitaire.

PLAN MARSHALL: TRES BIEN, MAIS PAS ASSEZ (02-09-2006)

Le gouvernement wallon (un des gouvernements superflus de la Belgique – rappelons-le) a proposé son plan Marshall pour relancer l’économie du sud de la Belgique. Un milliard d’euros seront dégagés pour ranimer les zones sinistrées par la pauvreté et le manque de développement.

C’est un pas en avant et le B.U.B. salue cette prise de conscience. Toutefois, il faut souligner que l’Allemagne de l’Est (l’ex-RDA) reçoit proportionnellement trois fois plus d’aide de l’Allemagne de l’Ouest que le sud de la Belgique du nord de la Belgique et l’on voit que, malgré cette aide massive en Allemagne, le chômage en ex-RDA est toujours de 18%.

Donc, il faut en conclure qu’un milliard d’euros ne sera nullement suffisant pour redresser la barre. Toute la Belgique devra faire un effort supplémentaire pour aider les régions qui en ont le plus besoin : le Hainaut, Liège et le Limbourg.

Il est certes une bonne chose que le plan wallon vise surtout à aider les provinces du Hainaut et de Liège, mais cet effort de concentration doit être renforcé. On ne peut faire l’amalgame entre le sud du Brabant et le Hainaut par exemple. Ce sont deux provinces différentes au niveau socio-économique. Le revenu en Brabant wallon est en effet au même niveau que celui en Brabant flamand, un facteur qui plaide pour la réunification de la province du Brabant.

Par conséquent, la décentralisation provinciale proposée par le B.U.B. a un bel avenir devant elle. Les plans d’action nationaux (aujourd’hui encore régionaux) doivent en tenir compte davantage, comme le font déjà les plans d’action européens. Pourtant, le gouvernement wallon semble avancer dans sa logique régionaliste en enlevant graduellement les moyens et compétences aux provinces. Cela ne fait que renforcer la division bipolaire de la petite Belgique, ce qui n’est nullement souhaitable, au contraire.

Enfin, en continuant notre comparaison avec l’Allemagne, il est intéressant d’observer que la candidate au poste de chancelier en Allemagne, Madame Meckler du parti chrétien-démocrate CDU a fait un appel à l’unité nationale et à un renforcement de l’aide avec l’Allemagne de l’Est. Qu’est-ce que le CD&V en Belgique pense d’une telle prise de position ?

Il ne manque pas de questions intéressantes.

 

 

L'YSERWAKE: LA DERNIERE MANIFESTATION NAZIE ET SUBSIDIEE DU MONDE (24-08-2005)

On ne pourra pas reprocher aux nationalistes flamands d'avoir un manque de goût pour l'évocation historique. De manière conforme à la vérité, les flamingants radicaux – mais y en a-t-il encore des modérés ? – mettent leurs costumes de la « Hitlerjugend » pour aller brandir des drapeaux moyenâgeux quelque part dans un champ de la Flandre occidentale et appeler la Belgique un « Etat de voyous » sous le prétexte de la « Paix de Dieu ».

Cette manifestation extrémiste mélange le nationalisme avec le racisme et la violence verbale. Spécialement envers nos compatriotes francophones. Uniquement les flamingants de souche y sont les bienvenus. Comment pourrait-il en être autrement puisque la « Veille de l'Yser » est subsidiée par un véritable parti nazi : le Vlaams Belang. Tous leurs actes et paroles ressemblent fort aux techniques de Goebbels : attaquer des personnes, créer un climat d'insécurité, diaboliser certains groupes de la population (en l'espèce les étrangers et les « Wallons »).

Mais il y pire : Vous et moi, nous payons pour cet événement fasciste à travers les dotations aux partis que l'Etat belge paye au parti le plus anti-belge du pays. En effet, les partis font ce qu'ils veulent avec cet argent et ils peuvent ainsi subsidier de telles réunions. Voilà pourquoi, le B.U.B. réclame la suppression de tous les subsides aux partis, mais il est malheureusement seul à défendre cette idée légitime.

Lorsque deux Belges pacifiques ont alors le culot de se balader à l'Yserwake avec deux drapeaux belges teints sur leur poitrine et sur leur ventre, ils sont molestés par le public qui y était présent. Ainsi, les flamingants montrent de nouveau leur vrai visage : une bande de hooligans intolérants pour qui la liberté d'expression et la paix ne sont que des slogans abusés dans leur propre intérêt.

Dans un certain sens, Monsieur Vanslambroeck, président de la Veille de l'Yser, avait raison: la Belgique est un Etat de voyous et les voyous sont les flamingants ou à tout le moins une partie de ceux-ci. Même la NVA était représentée par Monsieur Demesmaeker, de sorte que nous profitons en Belgique de l'honneur douteux d'avoir des nazis dans notre gouvernement, sans mentionner le cartel de la NVA avec le CD&V. Les flamingants « modérés », eux, l'ont vu et l'ont approuvé ou n'ont rien dit...

 

LA PROBLEMATIQUE DES VOLS DE NUIT PROUVE DE NOUVEAU L'ABSURDITE DU FEDERALISME BELGE (20-06-2005)

Et voilà rebelote : après DHL et BHV, les vols de nuit mettent de nouveau le feu au poudre. Le constat est toujours le même : ces problèmes sont créés par notre structure étatique bien trop compliquée. En effet, c’est après que la Région Bruxelles-Capitale avait intenté ét remporté une procédure judiciaire contre l’Etat fédéral que le gouvernement fédéral est de nouveau confronté avec cette patate chaude concernant la répartition des vols de nuit à l’aéroport de Bruxelles-National. Si on appliquait le concept de la décentralisation territoriale, il serait tout bonnement impensable qu’une entité subordonnée (une commune ou une province), qu’elle possède la personnalité juridique ou non, intenterait une action judiciaire contre une autorité supérieure ayant pour effet de mettre cette dernière en difficultés. Pourtant, cela est bien possible dans le système fédéral belge, qui, de plus, est construit de façon quasi-bipolaire (« Flandre » - « Wallonie »), ce qui ne fait qu’aggraver les problèmes. Un tel système est intenable parce qu’il est trop cher, compliqué, non voulu par la population et néfaste pour l’union nationale. Espérons que certains autres politiciens commencent enfin à comprendre que la Belgique unitaire avec une décentralisation provinciale et des lois linguistiques constitue à terme la seule solution valable pour notre pays.

REFERENDUM SUR LES REFORMES D'ETAT? (01-06-2005)

A l’étranger, les citoyens peuvent aller aux urnes pour donner leur opinion sur la constitution européenne. En France et aux Pays-Bas, les citoyens ont déjà fait entendre leurs voix et le rejet de la constitution est clair.

On peut en effet se demander si la constitution n’est pas trop compliquée et trop longue pour les citoyens. De plus, est-elle vraiment nécessaire ? Nous disposons déjà du Traité de Rome et il suffit de l’améliorer s’il contient des lacunes.

Le B.U.B. n’avait pas pris de position dans ce débat car nous sommes pro-européens, mais en même temps sceptiques par rapport à ces politiciens traditionnels qui décident tout au-dessus de nos têtes, parfois sans mandat du citoyen.

Il est en effet vrai que les Belges ne sont jamais interrogés sur l’avenir de leur pays. Nous avons déjà vu cela avec les réformes de l’Etat successives.

C’est la raison pour laquelle le B.U.B. propose d’enfin organiser un référendum ou une consultation populaire avec effet rétroactif sur l’utilité des réformes de l’Etat du passé. Il est en effet plus facile de les évaluer maintenant qu’on a une expérience de 25 ans avec l’Etat fédéral.

La question pourrait donc être :

« Approuvez-vous les réformes de l’Etat de 1980, 1988, 1993 et 2001 qui ont transformé la Belgique unitaire en un Etat fédéral avec six gouvernements et six parlements ? »

Curieux de voir quel serait le résultat, si jamais on donnait la parole aux citoyens…

 

LE GOUVERNEMENT A RETROUVE LA RAISON (13-05-2005)

Le B.U.B. est très content de la solution temporaire pour le pseudo-problème de BHV. Nous espérons que notre gouvernement s'occupera désormais des vrais problèmes du pays: l'économie, l'écologie, les affaires sociales, la sécurité etc.. Ce ne sont que les nationalistes flamands qui veulent l'empêcher. Leur sympathie auprès de la population est dès lors en fort déclin.

Néanmoins, le B.U.B. entend répéter sa proposition antérieure pour le moment où la question BHV sera discutée de nouveau.

Puisque BHV constitue la seule circonscription démocratique en Belgique, où les habitants peuvent voter pour tous les partis belges, le B.U.B. souhaite répandre ce modèle sur tout le pays. Ce serait magnifique si chaque Belge pouvait choisir pour chaque parti dans notre pays. Ce n'est qu'une circonscription électorale nationale qui peut y contribuer pour le Sénat et pour l'Europe et une circonscription électorale brabançonne pour la Chambre.

Ces circonscriptions électorales contribueront également à une meilleure entente entre les politiciens néerlandophones et francophones. Celui qui veut l'empêcher est de mauvaise foi.

Enfin, le B.U.B. entend encore remercier le parti Spirit pour son attitude intransigeante. Ainsi, il a réalisé beaucoup de choses: la non-scission de BHV, la fin de la crise et peut-être bientôt aussi la fin du régime d'apartheid belge. La Belgique n'aurait jamais pu rêver d'une meilleure solution.

LIBEREZ-NOUS DE CES POLITICIENS! (05-05-2005)

Depuis des mois, la politique belge est terrorisée par le pseudo-problème “BHV”, qui ressemble fort bien à cet autre pseudo-problème DHL qui a hanté la politique belge à la fin de l’année passée.

La ressemblance n’est pas un hasard. Dans les deux cas, il s’agit en effet de problèmes qui sont créés par notre système fédéral, que l’on a mis en place depuis 1980 sans consultation de la population belge.

Il est ahurissant de devoir constater que seule l’Union belge comprend l’ absurdité de notre système institutionnel dans le sens où il se trouve à la base de 90% des problèmes communautaires, car plus on scinde, plus on crée des différences et plus on crée des différences, plus on scinde ! Les autres partis sont apparemment trop occupés par le maintien de leurs mandats et par l’exploitation des vieux sentiments nationalistes. Que notre économie recule entre-temps est leur dernier souci. C’est tout de même incroyable et unique au monde.

Tout comme au moins 40% de la population, le B.U.B. en a assez du fédéralisme bipolaire et trouve qu’un unitarisme nouveau, sain et équilibré qui respecte les lois linguistiques et les communautés culturelles s’impose. On aura alors une seule province du Brabant et non six gouvernements qui se disputent continuellement.

Nos politiciens traditionnels sont en train de faire beaucoup de torts à notre beau pays. L’union belge fera pourtant tout son possible pour arrêter ce crime contre la Belgique !

 

LES BELGES NE VEULENT PAS DE SEPARATISME (28-03-2005)

De nouveau, un sondage a révélé ce que nous savons tous : la toute grande majorité des Belges veulent que la Belgique reste unie. 85 à 90% de nos concitoyens ont rejeté le séparatisme dans un sondage RTL du 20 mars 2005. Environ 10% des interrogés n’avaient pas d’opinion. Seulement 4% seraient des séparatistes !

Il est vrai qu’il ressort aussi de ce sondage qu’environ 60% des néerlandophones veulent plus de compétences pour leur région, mais est-ce réellement le cas car contrairement au premier chiffre, ce résultat n’est pas une confirmation d’un sondage antérieur, mais bien une nouvelle donnée qui doit être maniée avec suffisamment de précaution.

En effet, ce résultat – s’il est correct – pourrait s’expliquer par l’ indoctrination flamingante que nous constatons via les médias depuis une dizaine d’années et par l’absence d’un parti unioniste connu, comme le B.U.B..

Une fois que le B.U.B. aura accès aux médias, les Belges se rendront compte que s’ils veulent que la Belgique fonctionne bien, une Belgique unitaire avec une décentralisation provinciale et des communautés linguistiques sera nécessaire car qui veut une Belgique qui nous apporte continuellement des problèmes communautaires ?

BHV SIGNIFIE LA FIN DU NATIONALISME FLAMAND (24-02-2005)

Dans différents journaux des dernières semaines, il apparaissait clairement l’indignation des Belges à propos de la crise sans fin concernant la scission de l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde. Les citoyens ne comprennent pas de quoi nos politiciens s’occupent. Et à raison. Il existe bien d’autres thèmes bien plus importants comme le maintien de la position concurrentielle de la Belgique, notamment en refédéralisant des compétences comme le commerce extérieur et l’économie et baissant les charges salariales. Aussi l’exécution du traité de Kyoto et l’avenir de l’Union européenne devraient-ils occuper les politiciens belges bien davantage que des futilités communautaires d’un passé que l’on croyait lointain.

Les nationalistes flamands prennent aussi un risque considérable en s’accrochant à un thème totalement impopulaire. Non seulement, les nationalistes flamands ne répondent-ils jamais aux arguments des unitaristes et des fédéralistes d’union, mais en outre, ils se rendent eux-mêmes impossibles en formulant des exigences ridicules et incompréhensibles. Bruxelles-Hal-Vilvorde constitue, sans que les nationalistes flamands s’en rendent compte, le début de la fin du nationalisme flamand et du fédéralisme bipolaire. De plus, l’éventuelle scission de l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde n’empêchera pas l’extension socio-économique de Bruxelles. Les villes s’étendent et un jour, l’Etat devra tenir compte de cette nouvelle réalité.

Il serait donc beaucoup plus progressiste de mener un débat sur le bilinguisme individuel, sur une circonscription électorale brabançonne ainsi que sur une extension nécessaire des limites de Bruxelles tout en assurant le respect de la langue néerlandaise. La Belgique est l’Union européenne en petit. Et tant mieux. Dans cette optique, la Belgique constitue l’Etat le plus progressiste de l’Europe.

 

LA MALEDICTION DU SEPARATISME (19-01-2005)

Bruxelles-Hal-Vilvorde est de nouveau le sujet politique brûlant du moment. C’est incroyable car les politiciens savent très bien que cela n’intéresse nullement les Belges, même pas ceux qui habitent autour de Bruxelles, comme une enquête l’a démontré récemment.

Les Belges ne paient pas cette classe de politiciens gâtés et incapables pour semer la zizanie communautaire. Même les mioches ont eu plus d’éducation. Les Belges paient leurs politiciens pour s’occuper du bien-être de tout le pays. Aujourd’hui, ces politiciens font exactement le contraire, tant ceux du nord que ceux du sud. Le B.U.B. est le seul parti qui en a vraiment marre de ces problèmes communautaires incessants qui sont le résultat de notre faux fédéralisme bipolaire. L’Etat unitaire avec décentralisation provinciale et une bonne dose de bilinguisme des citoyens constituent la seule réponse valable à cette frénésie collective attisée par les médias. J’aimerais remercier vivement tous nos nombreux membres qui nous versent de l’argent car on en a vraiment besoin. En effet, nous devons pas compter sur les médias « publics » pour nous donner un peu de publicité car ceux-ci savent très bien que nous constituons un danger pour la politique politicienne que les Belges doivent subir aujourd’hui contre leur gré. De plus, le B.U.B. ne reçoit pas de subsides.

Donc, nous devons compter sur l’argent des cotisations et des dons qui rentrent heureusement en grande quantité. Notre lutte est difficile, mais elle est juste. Nous la gagnerons ensemble et sauverons la Belgique de la malédiction du séparatisme ! Vive la Belgique unie !

N-VA=VLAAMS BELANG(28-12-2005)



L'excursion des membres de la N-VA avec leurs camions pleins de faux billets à Strépy dans le Hainaut le 6 janvier 2005 (l'Epiphanie) fait déborder le vase. Systématiquement et sans relâche, les « Wallons » sont décrits par ce parti et par le Vlaams Belang comme des profiteurs. En « Flandre », il n'y a évidemment pas de profiteurs.
Pour cette même raison, le Vlaams Blok a été condamné pour racisme (il s'agissait là de la stigmatisation d'étrangers, mais peu importe). La VRT publique prête main-forte à cette discrimination comme le petit film de propagande sur le site web de la chaîne publique le prouve :

Cliquez ici.


Tout cela se fait avec l'argent du contribuable belge. Leur Etat est détruit à leurs propres frais !

Pourtant, le B.U.B. réagit et a déposé plainte auprès du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme contre l'N-VA.

Vous pouvez lire la plainte (en néerlandais) en annexe.

Vive les 175 ans de la Belgique ! Vive le Roi !