LE BILINGUISME DES MAGISTRATS (21-11-2004)
Récemment, les avocats et magistrats bruxellois ont proposé, au lieu de scinder larrondissement judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde, de le dédoubler en créant des tribunaux francophones et néerlandophones. Le but est de pouvoir engager plus de juges uniligues francophones afin de résorber larriéré judiciaire.
LUnion belge saccorde entièrement pour dire que larrondissement tant judiciaire quadministratif de Bruxelles-Hal-Vilvorde ne peut être scindé. Elle trouve également que larriéré judiciaire doit être éliminé le plus rapidement possible.
Pourtant, le bilinguisme de la magistrature ne peut en pâtir nullement. En revanche, lUnion belge propose de faire de la connaissance minimale de lautre langue nationale une condition sine qua non pour pouvoir être nommé juge ou procureur en Belgique (donc pas seulement à Bruxelles). Il est en effet incongru dexiger que les policiers, les diplomates et les fonctionnaires européens soient multilingues, mais non les magistrats. En outre, le droit, que les magistrats doivent appliquer, est belge et la plupart des sources sont rédigées dans une des deux langues nationales (abstraction faite de lallemand qui constitue plutôt une langue locale). Un magistrat belge doit donc au moins être passivement bilingue. A part cela, le bilinguisme actif des magistrats doit être encouragé le plus possible.
Avec leur proposition pour nommer davantage de juges unilingues, les juges et avocats francophones favorisent le retour à la « Belgique de papa » où une communauté linguistique dominait lautre. Le B.U.B., par contre, veut une nouvelle Belgique unitaire -, où les lois linguistiques sont intégralement respectées et où le bilinguisme est fortement promu dans les écoles, dans les universités et dans les médias publics. Cest la seule façon de réaliser lunité et le respect de lautre. Cest la seule façon de rompre définitivement avec le passé « communautariste » de la Belgique et de créer une nouvelle nation dirigée vers lavenir dans laquelle les Belges se comprennent et sestiment.
LE B.U.B. SOLIDAIRE AVEC LES MOTARDS (04-11-2004)
Le 30 octobre 2004, des milliers de motards manifestaient à Bruxelles pour des routes meilleures et plus sûres. Le B.U.B. les soutient entièrement. Comparées à celles de nos pays voisins, les routes belges sont en mauvais état et mal aménagées. Mais pour ces réparations nécessaires, il faut de largent.
Or cet argent, on peut le trouver dans la simplification de la structure de lEtat. Un gouvernement et un parlement coûtent en effet bien moins cher que six gouvernements et six parlements. Cest évident, mais il ny a que le B.U.B. qui ose le dire. Ladministration se verra ainsi réduite à de plus justes proportions ce qui entraînera des économies considérables.
Les deniers libérés serviront alors en premier lieu à améliorer linfrastructure publique pour que les motards belges puissent arpenter tranquillement nos routes. Le renouvellement de cette infrastructure attirera aussi davantage de touristes ce qui rend la dépense très utile.
LE FORUM EST ANTIBELGE EST ANTIDEMOCRATIQUE (18-10-2004)
Le soi-disant "Forum pour les Questions Institutionnelles" est anti-belge et antidémocratique. Anti-belge car il veut démanteler encore davantage l'Etat belge sous le prétexte des « compétences homogènes » et d'une « meilleure gouvernance ». Des nationalistes des deux cotés de la frontière linguistique monopolisent depuis des décennies la vie politique dans notre pays. Chaque parti qui collabore à une nouvelle réforme de l'Etat joue le jeu du Vlaams Blok raciste qui a comme exigence principale et comme raison d'être « La Belgique, qu'elle crève ! ». Les nationalismes wallon et flamand déstabilisent systématiquement la coexistence paisible des différents groupes linguistiques en Belgique. Qui pense encore à l'intérêt belge à part le B.U.B. ? Comment va-t-on construire l'Union Européenne avec des vetos, des blocages, du chantage institutionnel et financier, des fronts de refus et des demandes incessantes pour plus d'autonomie?
Le « forum » est aussi antidémocratique. Des discussions sur des grands thèmes de société doivent être menées dans un parlement et non au moyen de conférences à huis clos car on ne peut les contrôler. La démocratie se fait dans des organes choisis par la population. De plus, pendant les dernières 34 années jamais la population belge n'a-t-elle été consultée sur la question de savoir si elle veut bien un démantèlement de son Etat. Malgré le langage belligérant et nationaliste de nos politiciens actuels, tous les sondages démontrent que la population ne souhaite pas la fin de la Belgique. Qui représente ces gens?
Le B.U.B., de son côté, a déjà récolté 2.000 signatures de compatriotes mécontents et il les transmettra au Sénat.
LES GAFFES CONFEDERALES (10-10-2004)
Nos politiciens nous avaient promis une meilleure Belgique après les réformes de lEtat. Mais rien nest moins vrai. Les nationalismes flamand et wallon bloquent toute la politique et léconomie belges. Les politiciens séparatistes entraînent la Belgique et la grande majorité de ses habitants dans un marasme confédéral et séparatiste : DHL, BHV, licences darmes, confédérations sportives, code de la route, sécurité sociale, tout est communautarisé par des politiciens qui nont pas lintelligence de parler d autre chose.
Et cela ne va certainement pas mieux. Prenez cet exemple: la libéralisation du marché de lélectricité en Région flamande (comme si le Sud de la Belgique et Bruxelles ne disposaient pas délectricité) allait faire baisser les charges. Pourtant, cest linverse qui sest produit. Les entreprises en Région flamande payent aujourdhui encore plus dimpôts quauparavant dans la mesure où le gouvernement flamand en a profité pour lever de nouveaux impôts. Cest sans doute cela la bonne gestion.
Entre-temps, la controverse sur DHL et la scission de larrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde continuent à empoisonner la politique belge dune telle façon que tout Belge avec un peu de bon sens commence à se poser la question de savoir quel chaos institutionnel nos politiciens ont créé.
Evidemment, le Vlaams Blok na aucune solution pour le problème de DHL, car le séparatisme noffre aucune solution dans ce dossier. En outre, ce parti d extrême-droite joue le jeu des scissions en appuyant la scission de BHV.
Il n'y a qu'une solution à ces conneries communautaires: une Belgique unitaire !
LES NATIONALISTES WALLONS RESPONSABLES (26-09-2004)
Ces derniers jours, la Belgique a vécu un chaos politique sans précédent. Les gouvernements bruxellois et flamands ne pouvaient pas s’accorder entre eux sur un plan de répartition des vols de nuit à Zaventem. Tout le monde a clairement remarqué que c’est dû à notre structure étatique extrêmement compliquée. La Belgique est devenue un Etat fédéral ou même confédéral et nous voyons que cette structure étatique ne fonctionne pas. Pourtant, ce système était voulu par les nationalistes wallons avec l’aide des nationalistes flamands. Ces groupes minoritaires portent donc une responsabilité historique écrasante pour le chaos politique que nous vivons aujourd’hui en Belgique. Ne serait-il pas mieux de restaurer la Belgique unitaire avec un gouvernement et un parlement ? Lorsque l’on a commis des fautes, comme la création des régions, il faut avoir le courage des les avouer et de les corriger.
La question pourrait donc être :
« Approuvez-vous les réformes de lEtat de 1980, 1988, 1993 et 2001 qui ont transformé la Belgique unitaire en un Etat fédéral avec six gouvernements et six parlements ? »
Curieux de voir quel serait le résultat, si jamais on donnait la parole aux citoyens
LA CRISE "DHL" PROUVE LA NECESSITE D'UNE BELGIQUE UNITAIRE (14-09-2004)
En moins dun an, les Belges sont de nouveau placés devant le fait accompli : après la crise environnementale autour de lancienne usine Marly à Neder-over-Heembeek en le tiraillement entre les différents gouvernements dans la gestion de cet accident, on est obligé de vivre maintenant la crise « DHL » dans laquelle les autorités régionales, compétentes pour la délivrance des autorisations écologiques et la limitation des nuisances sonores, se fichent de lintérêt national, cest-à-dire la création demploi.
Dans une Belgique unitaire, ce ne serait pas possible: des affaires dimportance nationale, comme lextension des activités dun aéroport national, seraient traitées exclusivement par lautorité nationale. Elle seule prendra les décisions ou donnera les ordres nécessaires aux autorités subordonnées, étant les communes et les provinces. La France et les Pays-Bas fonctionnent de cette façon et le moindre que lon puisse dire est que ces pays sont loin dêtre arriérés ou inefficaces. Au contraire, ils maîtrisent déjà plus de la moitié de léconomie belge.
Le séparatisme ne constitue évidemment pas une solution aux problèmes « transrégionaux » comme DHL. Pour résoudre ces problèmes, il faut un pouvoir national fort qui ne perd pas son temps avec des velléités communautaires. Le séparatisme ne fait quempirer les choses.
Quelle responsabilité pour nos politiciens régionalistes du nord et du sud qui ont créé ce chaos politique ! Si vous en avez marre aussi, vous pouvez toujours nous contacter. L'Union belge (B.U.B.) entend sauver la Belgique de cette folie régionaliste en supprimant les régions et en optant clairement pour l'emploi et pour UN gouvernement et UN parlement, au niveau belge évidemment !
LE FEDERALISME BELGE EST UN ECHEC (01-09-2004)
Les réformes de l'Etat, c'est comme les films en feuilleton: le premier était le meilleur. En effet, la première grande réforme de 1970 n'était pas si mauvaise car elle a créé les communautés linguistiques et culturelles. On aurait pu encore leur conférer les compétences sur l'enseignement et les médias, avec un contrôle national bien-sûr. Puis, on aurait pu s'arrêter.
Mais cela n'était pas suffisant aux yeux des démons régionalistes au Nord et au Sud du pays. Comme diviser est toujours beaucoup plus facile d'unir et puisqu'ils y voyaient leur compte, ces séparatistes ont mis en route "la machine infernale des scissions" à partir des années '70. Les partis, l'économie, l'environnement, les routes, les fédérations sportives, le tourisme et même l'électricité et les feux rouges devaient être "scindés" dans le but soi-disant d'une meilleure gestion du pays.
Aujourd'hui, 25 ans de fédéralisme ont fort compliqué la gestion de l'Etat et empoissonnent la vie politique, sans parler des répercussions négatives au niveau économique. Il ne se passe pas un jour sans qu'on doive entendre l'invention de la dernière revendication communautaire ou le message de la formation du dernier "front" en réplique. L'égalité des Belges devant la loi, principe pourtant consacré par la constitution, est devenu plutôt l'exception: selon la région où l'on habite, on paye beaucoup plus d'impôts ou d'amendes. Mais ne vous trompez pas: ce n'est pas la faute de la Belgique, mais de ceux qui veulent la détruire !
Les Belges eux, ils sont jugés trop bêtes pour être interrogés sur toutes ces réformes. Ce serait trop démocratique. De toute façon, ils votent toujours pour les mêmes, ces pauvres moutons. Alors, ils ne doivent pas venir se plaindre.
Conclusion: le fédéralisme est un échec car il nous apporte plus de mal que du bien. Avouons-le ouvertement et corrigeons cette erreur capitale en formant un Etat unitaire avec une décentralisation sur base des provinces, tout en respectant les communautés linguistiques. Ce n'est pas compliqué, mais il faut oser le dire.
L'ALLEMAGNE DE L'OUEST ET SES TRANSFERS (31-08-2004)
Cela surprend tout de suite lors d'une visite à l'Allemagne de l'Est: tout y est neuf jusqu'à la dernière maison. On n'aperçoit plus rien du communisme vécu.
Et pour cause, depuis la réunification des deux Allemagnes en 1990, les Allemands de l'Ouest ont investi au total déjà 1,25 billions d'euros ou environ 89 milliards d'euros par an dans l'économie ex-communiste de l'Allemagne de l'Est (chiffres de Reuters du 7 avril 2004). Le résultat peut être vu: le chômage y a baissé de plus de 50% vers 18%, l'infrastructure des routes est flambant neuve et tous les bâtiments et maisons sont rénovés. Pour les Allemands de l'Est, cela ne suffit pourtant pas. Ils veulent encore davantage d'argent venant de l'ouest.
En Belgique, cette solidarité nationale est bien
plus réduite. Selon un rapport très critiquable de la KBC
de l'an 2000, qui surestime les transferts du nord vers le sud de la Belgique,
il passerait environ 5 milliards d'euros par an du nord au sud (le rôle
de Bruxelles dans ces transferts n'étant pas très clair).
Lorsque l'on regarde cela de façon proportionnelle, c'est-à-dire
en tenant compte de la population et de la superficie des deux territoires
- la Région wallonne et l'Allemagne de l'Est, qui, elle, est 6
fois plus grande au niveau de ces deux facteurs, on arrive tout de même
à des transferts de l'ordre de 15 milliards d'euros par an de l'Allemagne
de l'Ouest vers l'ex-DDR. Cela est trois fois plus que de la Région
flamande vers la Région wallonne.
On veut bien admettre que le sud de la Belgique n'a jamais été communiste, mais la différence est quand-même énorme, d'autant plus que l'économie du sud de la Belgique connaît aussi des problèmes structurels graves.
Et c'est là où le bât blesse car les transferts belges se situent après les dernières réformes de l'Etat surtout au niveau de la sécurité sociale. Ces transferts ne sont cependant pas en mesure de résoudre les problèmes économiques structurels de la Région wallonne. Pour cela, il en faut d'autres et donc davantage de tranferts, tout comme les Allemands de l'Ouest ont investi et investissent massivement en Allemagne de l'Est au niveau structurel. Bien évidemment, une telle politique d'investissement n'est possible que moyennant un contrôle national, donc de préférence dans un Etat unitaire, où tous les Belges sont égaux devant la loi, ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui.
La solidarité économique nationale est importante pour l'avenir du nord de la Belgique: plus riche est le sud du pays, plus on peut y vendre ses produits et services. Les Allemands de l'Ouest l'ont déjà compris il y a 15 ans.
LE NATIONALISME FLAMAND NUIT A L'ECONOMIE BELGE (11-07-2004)
Une enquête non-suspecte menée par le gouvernement
flamand fait apparaître qu'un grand nombre des ambassadeurs établis
en Belgique trouvent que les Flamands (lisez: les flamingants et les institutions
qu'ils ont voulues)
sont fermés et ultra-nationalistes.
Ils s'occupent trop d'eux-mêmes. L'Union belge ne les contredira pas. Il est également important de souligner que les ambassadeurs interrogés disent que le Nord de la Belgique attirera plus d'investissements étrangers si la région flamande était moins nationaliste. Pour le moment, les flamingants font exactement le contraire: ils deviennent chaque jour de plus en plus nationalistes.
C'est peut-être une chose importante à méditer: le nationalisme flamand rend la Belgique (et aussi le Nord) plus pauvre. De nouveau, il devient clair que la régionalisation de la Belgique est allée trop loin.
L'UNION BELGE S'INTERESSE A TOUS LES 10 MILLIONS LES BELGES (18-06-2004)
L'extrême-droite a gagné les élections régionales et européennes du 13 juin 2004. Les partis traditionnels ont subi une défaite. L'Union belge constituait une alternative centriste valable, mais ne pouvait être connue par la faute des médias audio-visuels, bien que le parti avait introduit des listes valables en de nombreux endroits. Les dernières élections n'étaient donc pas vraiment démocratiques. En effet, à part l'extrême-droite, l'électeur ne connaissait aucune échappatoire.
Les nationalistes flamands se sentent les vainqueurs et se plaignent comme jamais avant des différences entre le Nord et le Sud de la Belgique. Quand ne se plaignent-ils pas? En même temps, ils oublient qu'ils ont voulu eux-mêmes ces différences en raison de leur politique de scissions. Qui désire une politique différente doit aussi en supporter les conséquences. Se lamenter que les Belges du Nord payent plus d'amendes de la circulation que les Belges du Sud et qu'il se crée ainsi un transfert nord-sud est la même chose que plaider pour le rétablissement de la Belgique unitaire avec une seule politique pour les 10 millions de Belges. De préférence avec moins d'amendes.
Des transferts d'argent, il y en a partout, dans tous les pays du monde,
parfois proportionnellement encore bien plus importantes
qu'en Belgique, comme en Allemagne et en Italie. Les transferts constituent
une conséquence de la solidarité entre hommes et femmes.
Heureusement, en Belgique, elle ne s'arrête pas à une frontière
linguistique, ethnique ou sociale. Sinon, nous arriverions dans une société
égoïste où ne compte que l'intérêt de
l'individu. La Belgique ne peut emprunter cette voie, mais doit restaurer
résolument son unité nationale et choisir l'Europe.
Les nationalistes wallons, avec Van Cauwenberghe en tête, désirent sortir le drapeau wallon lors du passage du Tour de France en Belgique pour cacher le drapeau flamand. Ne serait-il pas plus simple de rester calmes et de regarder la course sans la récupérer pour des motifs politiques? Et s'il faut brandir un drapeau, il y a toujours les drapeaux belge et européen. En maternelle, les enfants apprennent à jouer ensemble nonobstant leurs différences. Après, chez certains, la stupidité semble se réimposer.
En tant que seule alternative démocratique et centriste, l'Union belge entend offrir un nouvel espoir aux Belges. Nous sommes là pour tous les citoyens de ce beau et petit pays qui mérite un bien meilleur avenir.
D-DAY, POUR QUAND? (26-05-2004)
Dans son arrêt du 26 mai 2004, la Cour d'Arbitrage a refusé
de suspendre le seuil électoral pour les élections régionales
pour le motif que, même s'il rend l'obtention d'un siège
plus difficile pour les petits partis, il ne constitue pas une mesure
disproportionnée au regard de la Constitution. Pour la région
de Bruxelles-Capitale plus spécifiquement, la Cour estime que la
scission entre listes francophones et néerlandophones pour l'élection
du même parlement constitue une règle normale qui s'inscrit
"dans le système institutionnel général de l'Etat
belge." Les résultats des deux listes sont donc tout à
fait indépendants selon la Cour de sorte que l'introduction du
seuil électoral ne crée aucune inégalité pour
des partis bilingues comme le B.U.B..
C'est dire que ce système n'est pas seulement
particulièrement compliqué, mais aussi injuste et discriminatoire
car les néerlandophones et les francophones élisent chacun
leurs propres représentants qui, une fois élus, vont prendre
des décisions valant pour tous les Bruxellois sans distinction.
Il s'y ajoute le fait qu'un parti qui obtient la majorité dans
l'un ou l'autre groupe linguistique peut bloquer tout le parlement bruxellois
car
pour le vote des ordonnances bruxelloises, les deux groupes linguistiques
sont considérés comme des groupes parlementaires de même
importance, ce qui n'est pas démocratique.
Il est dès lors grand temps de simplifier le système institutionnel belge et de ne retenir qu'un parlement et un gouvernement pour tous les Belges. Cela coûte aussi beaucoup moins cher.
La Belgique doit se libérer de son système
d'apartheid linguistique et s'occuper davantage de la construction européenne.
Si vous voulez ce "D-day", ou en tout cas une préparation
à une libération ultérieure, votez B.U.B., le seul
parti qui s'oppose à la frénésie communautariste.
ET CELA CONTINUE (29-03-2004)
Nos politiciens traditionnels n'ont toujours rien appris. Ils se fichent
des vrais problèmes des Belges : le travail, la charge fiscale,
l'enseignement, la sécurité etc. Prenons par exemple ce
fait divers pitoyable dans le « rand» autour de Bruxelles
: 25 bourgmestres flamingants y prennent l'électeur européen
en otage en refusant d'organiser les élections européennes
du 13
juin si l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde n'est pas scindé.
Ils refusent d'appliquer la loi qui selon eux serait contraire à
la constitution. N'avons-nous pas une Cour d"Arbitrage pour régler
le problème de la constitutionnalité des lois ? Le B.U.B.
doit le faire aussi de cette façon et nous attendons patiemment
le résultat. Toute cette mauvaise pièce
de théâtre nous est imposée «gratuitement »,
à la veille de l'élargissement de la communauté européenne,
pour rendre la Belgique ridicule à l'étranger.
C’est bien cela l’occupation des nos chers élus. Leurs
intérêts égoïstes sont beaucoup plus importants
que l'idéal belge ou européen.
Entretemps, aussi l'apartheid à Bruxelles continue : les néerlandophones
et les francophones ne peuvent figurer sur une liste électorale
bilingue car la langue de leur carte d'identité le leur interdit.
Et nous qui pensions que l"apartheid avait disparu de la Terre depuis
son abrogation en Afrique du Sud il y a 14 ans. Rien n'est moins vrai.
Le B.U.B. propose, par contre, de créer une circonscription électorale
unique pour tout le Brabant, sans discrimination des listes en fonction
de la langue.
Le B.U.B. donc, lui aussi, continue avec les moyens restreints que nous
ayons à défendre l'unité du pays. Mais nous sommes
optimistes car la Belgique est une démocratie depuis 1830 qui nous
donne le droit de nous exprimer sans être poursuivis ou mis en prison.
Nous avons donc de la chance.
LES AVANTAGES DE L'UNITARISME (18-04-2004)
Le B.U.B. est un parti dunitaristes. Cest bien connu. Mais quest-ce lunitarisme et quels en sont les avantages ?
Lunitarisme est une forme étatique dans laquelle tous les pouvoirs se situent au niveau national. Toute la législation, si elle nest pas européenne, est donc nationale. Il ny a pas de parlements ou dadministrations juxtaposés comme dans un système fédéral.
Lunitarisme nexclut pas la décentralisation qui consiste à attribuer lexécution de certaines compétences à des organes subordonnés, comme les provinces ou les communes, mais sous contrôle de lautorité nationale. Il nexclut pas davantage lexistence de lois linguistiques protégeant les différentes langues officielles.
Les 6 avantages de lunitarisme comparé au fédéralisme sont les suivants :
1) il sagit dun système plus simple car il ny
a quune seule législation applicable à tous les Belges
et non trois comme dans la Belgique fédérale daujourdhui
;
2) cest aussi un système meilleur marché puisquil
ny a quun parlement et un gouvernement et non six comme aujourdhui
;
3) le système est également plus efficace parce que les
administrations et les parlements ne se disputent pas tout le temps leurs
compétences et ne se renvoient pas toujours les responsabilités
comme dans un système fédéral ;
4) de plus, le système est mieux adapté au territoire restreint
de la Belgique ;
5) il est en même temps plus logique car de plus en plus de compétences
nationales sont transférées à lUnion européenne
multilingue ;
il est donc superflu et même absurde de diviser des compétences
sur une base
linguistique ;
6) enfin, le système est également plus respectueux de lavenir
de la Belgique car le fédéralisme centrifuge belge nest
pas un vrai fédéralisme. « Fédérer »
signifie en effet « rassembler ». En Belgique, par contre,
le fédéralisme constitue un moyen pour une petite minorité
de scinder le pays définitivement contre le gré de la majorité
des citoyens.
Le B.U.B. est le seul parti qui défend la Belgique et les Belges. Pensez-y le 13 juin prochain.
LE B.U.B. DEMANDE LA DEMISSION DE ROBERT COLLIGNON (20-03-2004)
La Belgique compte bon nombre de parlements. A la tête d'un de ces parlements, celui de la "Wallonie", ayant son siège à Namur, se trouve un certain Robert Collignon (PS). Il est notoire que ce politicien se fiche bien de la Belgique. Il préfèrerait que la Wallonie se rattache à la grande France. Mais il est tout de même le chef d'une institution belge et est donc censé respecter notre pays. Le serment de fidélité à la constitution qu'il a prêté renforce encore cette idée.
Pourtant, chaque année, il fait une excursion au sénat français dans le but d'y aller prêcher le rattachisme avec l'aide d'une organisation française, établie à Paris et nommé le "Cercle Franco-wallon".
Voici la fin de son discours qu'il a tenu à Paris le 3 février 2004:
Je me demande, dès lors, combien de temps encore, les Bruxellois
francophones et les Wallons accepteront que la solidarité fédérale
se négocie, s'achète ou se quémande. Je me demande
combien de temps encore nous aurons à subir des menaces de rétorsion
lorsque nous aurons eu l'audace de voter démocratiquement une loi
qui ne plaît pas aux milieux conservateurs flamands. Je me demande,
enfin, combien de temps encore, les Wallons supporteront la dictature
de la majorité. Nous n'avons pas vocation à la
soumission, encore moins au protectorat, et l'histoire nous a montré
que c'est quelquefois de la minorité traitée avec irrespect
que surgissent des signes d'exaspération qui peuvent se muer en
volonté de séparation.
Apparemment, Monsieur Collignon dédaigne les majorités qui se forment au parlement. Il parle même d'une « dictature » imposée par le nord de la Belgique et incite les gens au moins implicitement à se rallier à ses thèses séparatistes.
L'Union belge ne peut accepter ces insinuations et propos marginaux, séparatistes et anti-belges et surtout pas de la part de quelqu'un qui est payé avec l'argent du contribuable belge. La Belgique ne mérite pas cette insubordination car notre pays est un bel exemple d'un Etat multilingue pour l'Europe et le monde entier.
Qui plus est, il semble que Monsieur Collignon viole la loi pénale avec ses actions car l'article 135bis du code pénal érige les agissements suivants en un crime contre la sûreté intérieure de l'Etat :
Quiconque directement ou indirectement, reçoit d'une personne
ou d'une organisation étrangère et sous quelque forme que
ce soit, des dons, présents, prêts ou autres avantages, destinés
ou employés en tout ou en partie à mener ou à rémunérer
en Belgique une activité ou une propagande de nature à porter
atteinte à l'intégrité, à la souveraineté
ou à l'indépendance du royaume, ou à ébranler
la fidélité que les citoyens
doivent à l'Etat et aux institutions du peuple belge, est puni
d'un emprisonnement de six mois à cinq ans, et d'une amende de
1.000 à 20.000 euros.
En effet, le "Cercle franco-wallon" est une organisation étrangère.
La possibilité de tenir une allocution aux frais de cette association
constitue un « avantage sous quelque forme que ce soit ».
En outre, des journalistes belges ont été avisés
de l'événement pour que la propagande séparatiste
et rattachiste puisse également être diffusée en Belgique.
Il s'agit d'ailleurs bien d'une propagande contre l'intégrité
et l'indépendance de la Belgique,
qui, de plus, peut donner l'impression chez les Belges qu'une institution
belge comme le parlement wallon n'a plus d'affinités pour la Belgique.
Sur base de ces faits et constatations, le B.U.B. demande la démission de Monsieur Collignon de sa fonction de président du Parlement wallon. Il peut exprimer librement ses idées, mais non d'une façon prohibée par la loi et encore moins dans le cadre d'une fonction officielle.
A la veille du scrutin régional, on pourra en même temps s'interroger sur l'utilité du Parlement wallon et des régions en général pour le développement de la Belgique au 21ième siècle.
LE PROCES DUTROUX ET LA SECURITE EN BELGIQUE (01-03-2004)
Le 20 octobre 1996, 300.000 Belges manifestaient dans la capitale pour exprimer leur désarroi face au mauvais fonctionnement des services de police et de la justice dans l'affaire Dutroux. Le premier mars sera le début du procès d'assises avec le même nom à Arlon qui devrait mettre fin à une triste saga qui dure déjà depuis bien trop longtemps.
La réforme des polices qui a suivi la découverte des fillettes enlevées par Marc Dutroux et ses complices était sans doute une bonne étape dans la rationalisation de l'autorité publique car elle constituait la conclusion majeure du rapport de la commission d'enquête parlementaire subséquente présidée par Monsieur Marc Verwilghen et toutes les tendances politiques l'ont approuvée, même si, on doit le reconnaître, cette réforme ne se réalise pas sans mal en raison d'un manque d'argent.
La réforme de la justice, elle, a peu avancé. La création de tribunaux uniques par arrondissement n'est pas encore pour demain et l'arriéré judiciaire connaît toujours des proportions inacceptables, surtout dans les grandes villes comme Bruxelles et ceci tant sur le plan civil que pénal. L'accueil des victimes s'est certes amélioré, mais comme résultat, c'est assez maigre. Aussi nos prisons sont-elles mal financées ce qui n'améliore en rien l'amendement des détenus en vue de leur réinsertion sociale. Il est difficile de se prononcer sur les chiffres de la criminalité car peut-on croire les statistiques du gouvernement en place ? Pourtant, une chose est sûre: le sentiment d'insécurité de la population belge monte en flèche, à tort ou à raison. Les médias y sont évidemment pour beaucoup.
A côté de son programme unitariste, le B.U.B. veut aussi
une meilleure justice et moins de criminalité et offre ainsi une
bonne alternative aux dérives d'extrême droite. Il n'est
pas inutile de le souligner. Cela ne veut pas dire que la Belgique doit
devenir un Etat
policier, mais le B.U.B. estime que l'autorité publique consacre
trop de temps et trop d'argent à la répression des petites
contraventions au code de la route au lieu de s'attaquer plus sérieusement
aux vols et agressions de tout genre.
LE SEUIL D'ELIGIBILITE: LA PEUR DES GRANDS (27-01-2004)
La Chambre des représentants a approuvé le 22 janvier 2004
la modification des dispositions pour les élections régionales
et a ainsi introduit le seuil d'éligibilité de 5% dans le
but de parer à un émiettement du paysage politique et de
consolider le pouvoir des grands partis. La Chambre a fait de même
en 2003 pour les élections nationales, mais une partie de cette
législation a été suspendue et ensuite annulée
par la Cour d'Arbitrage dans son arrêt du 26 mai 2003 sur base du
fait que la situation dans l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde est
spéciale car il y existe à la fois des listes néerlandophones
et des listes francophones ainsi que des partis unitaires qui s'adressent
tant aux francophones qu'aux néerlandophones. Un tel parti pourrait
obtenir 6% des votes répartis sur les deux listes, mais n'aurait
pourtant pas droit à un siège malgré le dépassement
du seuil sur le total des deux listes, ce qui est évidemment contraire
au principe d'égalité.
Le B.U.B. proteste contre cette volonté des grands partis de vouloir
tuer les petits, y compris le B.U.B., qui se présente dans des
régions bilingues comme Bruxelles et espère que le Sénat
va rectifier cette erreur, au moins en ce qui concerne la Région
de Bruxelles-Capitale.
BART SOMERS AVIDE D'UN NOUVEAU CARROUSSEL COMMUNAUTAIRE? (08-01-2004)
Cela fut un temps et nous pensions que la frénésie des "splitsingen" était terminée, mais le 6 janvier dernier, le "ministre-président" du gouvernement flamand, Bart Somers (VLD), a fait ressortir la vieille tradition politique des exigences flamingantes à l'occasion d'une réunion d'entrepreneurs néerlandophones. Le V.E.V. (le syndicat patronal flamingante) aura été content. Mais en même temps, nous voyions des visages froissés. Même si la plupart des entrepreneurs n'y prêtaient pas attention à cause de l'excellent champagne et leur bonne compagnie professionnelle, ceux qui écoutaient tout de même ont dû être surpris par l'allocution de Somers: l'économie de la Belgique du Nord n'est plus en bonne santé pour le moment, le chômage grimpe et le gouvernement flamand se trouve pour la première fois dans le rouge. Qui plus est, l'Union européenne, notre avenir, se situe à la veille d'un des plus grands défis de son Histoire: l'accession de 10 nouveaux Etats membres plutôt pauvres. Cette extension demandera de l'énergie et de la solidarité de la part des Etats membres d'origine, aussi de la Belgique. Enfin, la Belgique est déjà tellement petite qu'elle ne signifie plus rien en se divisant. Cela explique l'indignation d'un bon nombre d'entrepreneurs belges à l'égard de tant d'exigences communautaires inutiles et anachroniques.
Le B.U.B. continue sa lutte de façon imperturbable: rétablir
l'unité de la Belgique. Nous ne nous laisserons pas distraire par
des cartels ou des carrousels, un manque d'attention médiatique
ou quoique ce soit. Notre temps viendra, non parce que nous le mériterions
- nous ne sommes finalement pas importants -, mais parce que tous les
Belges méritent un pays encore
meilleur.